Bulma (futur)
Histoire
Bulma du futur (未来のブルマ, Mirai no Buruma) est l'alter-ego de Bulma issu de la chronologie alternative et apocalyptique dont est originaire Trunks du futur. Brillante scientifique comme son homologue du présent et mère de Trunks (futur), elle conçoit la machine à voyager dans le temps qui sert de pierre angulaire à la Saga des Cyborgs, puis à la Saga de Trunks du Futur dans Dragon Ball Super. Sans jamais lever le poing, elle est l'un des personnages les plus décisifs de cette ligne temporelle: c'est son génie, et non la force, qui offre au monde une dernière chance. [1]
Un futur dévasté
La tragédie de cette chronologie commence lorsque Son Gokû meurt d'une maladie mystérieuse. Bulma est présente le jour de son décès et en ressort terriblement affectée. Peu de temps après, les humains artificiels (les Cyborgs) font leur apparition. Piccolo et les autres guerriers tentent de les affronter, mais aucun d'entre eux ne survit à l'assaut: la Terre tombe sous la coupe des androïdes et sombre dans le chaos.
L'entraînement de Gohan et la machine à voyager dans le temps
Son fils Trunks est déterminé à prendre part au combat. Bulma demande alors à Son Gohan — l'un des derniers survivants — de l'entraîner. En parallèle, elle élabore les plans d'une machine à voyager dans le temps. L'échec répété de Gohan la conforte dans une conviction: la solution n'est pas de vaincre les humains artificiels frontalement, mais de remonter le cours du temps jusqu'à l'époque où Son Gokû est encore en vie.
Obnubilé par l'extermination des cyborgs, Gohan continue pourtant de les affronter de face et finit par y laisser la vie. Des années plus tard, Bulma parvient enfin à finaliser sa machine. Malgré l'orgueil de Trunks, celui-ci accepte de l'utiliser après une nouvelle défaite face aux humains artificiels. Bulma envoie alors son jeune fils dans le passé, dans l'espoir de soigner Son Gokû avant que la maladie ne l'emporte et, ainsi, de changer le futur.
Le chapitre bonus (Histoire de Trunks)
Dans le chapitre bonus du tome 2, on la voit porter secours à un proche ayant échappé à un affrontement contre les Humains Artificiels, avant de partir avec lui à la recherche des Dragon Balls.
Retour dans Dragon Ball Super
Bulma du futur réapparaît brièvement dans la Saga de Trunks du Futur de Dragon Ball Super, pour un sort que le récit lui-même qualifie de cruel. De retour dans le présent, elle est très surprise d'apprendre à quel point Vegeta a changé: dans sa propre chronologie, il ne s'est jamais comporté avec autant d'humanité.
C'est également elle qui baptise le nouvel ennemi: lorsque celui-ci se présente comme Son Goku mais vêtu de noir, Bulma lui donne le surnom de « Goku Black ». [2] Confrontée une fois encore à une menace qui la dépasse, alors que sa Terre est de nouveau ravagée, elle crée l'énergie nécessaire pour permettre à la machine à voyager dans le temps d'effectuer un nouveau trajet. Mais au moment précis où elle transmet cette énergie à son fils Trunks, elle est prise pour cible et tuée par Goku Black. D'après le récit de La Résistance, c'est en l'An 797, lors d'un assaut de Goku Black sur la Capitale de l'Ouest, que Bulma (futur) trouve la mort, Mai (futur) étant elle aussi laissée pour morte.
Personnalité
Bulma du futur se distingue nettement de son homologue du présent. La mort de Son Gokû et de ses amis l'a profondément bouleversée sur le plan psychologique. Pourtant, là où toutes les autres menaces semblaient sans issue, elle est la seule à proposer une alternative inédite — la machine à voyager dans le temps. On retrouve donc en elle l'ingéniosité et la ténacité caractéristiques de Bulma, mais marquées par le deuil et l'urgence d'un monde à sauver: une femme résiliente, méthodique et profondément maternelle, prête à parier l'avenir tout entier sur le talent de son fils.
Pouvoirs et techniques
Bulma du futur n'est pas une combattante: sa puissance réside dans son intelligence. Héritière du génie scientifique de la Capsule Corporation, elle est avant tout une inventrice de premier plan.
- Conception de la machine à voyager dans le temps: son œuvre maîtresse, fruit de longues années de travail, et l'élément qui change le destin de plusieurs chronologies.
- Production d'énergie pour la machine: capable de générer l'énergie nécessaire au fonctionnement et au rechargement de l'appareil pour de nouveaux voyages.
Anecdotes
- Son nom japonais est 未来のブルマ (Mirai no Buruma), littéralement « Bulma du futur ».
- C'est Bulma (futur) qui invente le surnom de « Goku Black », devenu l'appellation officielle de l'antagoniste de la Saga de Trunks du Futur. [2]
- Conformément aux conventions de nommage d'Akira Toriyama pour la famille Brief, le nom « Bulma » (ブルマ, Buruma) dérive du mot désignant un sous-vêtement / short de sport (les bloomers).
- Le personnage est introduit dans le contexte du futur alternatif présenté dans le manga (chapitre bonus et gaiden L'Histoire de Trunks), avant de réapparaître en chair et en os dans l'anime Dragon Ball Super, où sa mort face à Goku Black scelle définitivement son destin.
Force de Frappe
Palier martial conforme à l'affiliation et aux capacités de combat observées pour Bulma (futur).
Puissance Potentiel
Progression continue par l'entraînement et la confrontation avec des adversaires supérieurs.
Force de Soulever
Capacité de levage surhumaine proportionnelle à sa physiologie (Guerrier).
Vitesse de Combat
Vitesse martiale hypersonique adaptée aux standards des arts martiaux terriens et galactiques.
Vitesse de Déplacement
Déplacement rapide au sol et vol par sustentation de ki (Bukūjutsu).
Durabilité
Résistance corporelle protégée par la concentration du flux de ki intérieur.
Portée d'Attaque
Combat rapproché martial complété par des projections de ki directionnelles.
Intelligence
Instinct martial et compréhension tactique développés au fil des confrontations.
Faiblesse
Sensibilité aux attaques énergétiques massives et limites physiologiques propres à sa constitution.
Versions & apparitions
Autres versions de ce personnage à travers les époques, les timelines et les jeux (GT, Xenoverse, Heroes…).
Les niveaux de combat chiffrés (Sentōryoku) proviennent exclusivement des relevés de détecteurs (scouters) du manga original d'Akira Toriyama et des fiches exhaustives du Daizenshuu 7 (1996). Conformément à la doctrine de l'auteur, les chiffres s'arrêtent officiellement après l'arc Freezer, remplacés dans l'arc Majin Boo par l'unité magique Kiri.
Aucun relevé numérique officiel sous scouter n'est enregistré pour ce personnage dans le manga ni dans le Daizenshuu 7.
Les puissances non mesurées par l'auteur sont classées par échelons narratifs et comparatifs.
Mesure énergétique en Kiri (Babidi)
Dans l'arc Majin Buu, Babidi mesure la force des guerriers à l'aide d'un dispositif occulte en unités Kiri :
800 Kiri
Capable d'engloutir la lumière
3 000 Kiri
Sature le capteur magique
200 - 300 Kiri
Énergie nécessaire pour anéantir une planète standard
Sources & références
Une question, une incohérence ? La discussion est juste en dessous.
Participer
Discussion · 0
Chargement de la discussion…

