
Planète Kanassa
Histoire
La planète Kanassa (惑星カナッサ, Wakusei Kanassa) est une planète rocheuse de la Galaxie du Nord de l'univers 7, peuplée par les Kanassans, un peuple humanoïde de télépathes doté du don de prescience.[1][5] Elle est tristement célèbre pour avoir été le théâtre de la « Guerre de Kanassa », l'une des conquêtes notables menées par l'élite de Bardack pour le compte de Freezer.[3][9]
En l'an 737, la planète Kanassa est prise pour cible par une attaque orchestrée par Freezer. Les assaillants ne sont autres que l'escouade de Bardack, envoyée conquérir le monde des Kanassans.[4][5] Face à des habitants réputés particulièrement puissants, les Saiyans prennent soin de lancer leur offensive en pleine lune : la transformation en singe géant (Ōzaru) leur assure une supériorité écrasante. Devant cette menace, les Kanassans, qui se jettent pourtant dans la bataille pour défendre leur monde, sont impuissants et subissent une cuisante défaite qui scelle le sort de leur race.[4][5]
Après avoir rasé la planète, Bardack est attaqué par surprise par un guerrier kanassan agonisant. Avant de mourir, ce dernier lui transmet le don de clairvoyance, lui déclarant qu'il verra désormais la destruction de la planète Vegeta et la mort de ses alliés.[2][7] Assommé par l'assimilation de cette technique, Bardack s'évanouit ; ses compagnons le ramènent alors sur la Planète Freezer 79 pour qu'il s'y fasse soigner, tandis que Toma et le reste de l'équipe partent attaquer la planète Meat sans lui.[2][7]
Cet épisode constitue le point de départ du TV Special Le tout dernier combat, seul contre tous — Le père du guerrier Z, Son Goku, défie Freezer (« Bardock, le père de Goku »), où la chute de Kanassa précède la prescience qui hantera Bardack.[7]
Habitants
Les Kanassans sont un peuple originaire de la planète. Ce sont des êtres humanoïdes bipèdes à l'allure de poisson, dont la couleur des écailles varie du bleu au vert ou à l'orange.[4] S'ils savent manier leur énergie, ils ne sont pas pour autant d'exceptionnels combattants.[4]
Leur singularité tient à leurs facultés mentales : ils possèdent d'extraordinaires pouvoirs télépathiques et maîtrisent à la perfection le don de prescience.[5] L'énergie particulière qui règne sur leur monde confère à certains d'entre eux ce don de clairvoyance.[4] Cette faculté a aussi un côté tragique : elle leur a fait voir, à l'avance, la destruction de leur planète et l'éradication de leur race.[5]
Géographie / Environnement
Kanassa est une planète rocheuse, parsemée de nombreuses grandes villes assez modernes, signe d'une civilisation développée.[5] Une énergie particulière y règne, à l'origine des facultés télépathiques et prophétiques de ses habitants.[4] Elle figure parmi les mondes recensés de l'univers 7, aux côtés de planètes comme Vegeta, Namek, Sadala ou Yardrat.[8]
Conquête et sort de la planète
Si la population kanassane est intégralement exterminée lors de l'invasion, la planète elle-même n'est pas détruite. Une fois la conquête achevée, Kanassa rejoint la liste des mondes annexés par l'armée de Freezer ; la « Guerre de Kanassa » y figure parmi les missions notables de l'organisation.[9] La planète sera très probablement revendue par Freezer à un riche acheteur.[2]
Quelques survivants de l'espèce subsistent toutefois ailleurs dans l'univers : lorsque Son Goku meurt et gagne le paradis après la défaite de Cell, on peut apercevoir un Kanassan s'entraînant sur la planète du Grand Kaïô.[5]
Anecdotes
- C'est sur Kanassa que Bardack franchit un cap décisif : après avoir survécu à son combat, sa force est évaluée à 10 000 unités par Planthorr, un niveau suffisant pour rivaliser avec le roi Vegeta.[6]
- La planète n'apparaît pas dans le manga d'Akira Toriyama : elle est introduite dans le TV Special consacré à Bardack, ce qui en fait un élément du canon anime/films plutôt que du récit original.[7]
- Le don de prescience arraché à un Kanassan mourant est le ressort narratif central de l'histoire de Bardack : ce sont ces visions qui lui révèlent l'avenir de son fils Kakarotto et le devenir de la race saiyan.[7]