
Planète Moscow
Histoire
La planète Moscow (惑星マスカット, Wakusei Masukatto, littéralement « planète Muscat ») est un monde rattaché au troisième univers, demeure du dieu de la destruction Moscow et de son ange-serviteur Campari.[1][2] Sombre, métallique et hérissée de machines, elle reflète à elle seule la nature mécanique de son maître.
La planète Moscow tient son rôle dans le multivers de l'identité de son occupant : c'est là que réside Moscow, le dieu de la destruction de l'univers 3.[1] À l'image de tous les couples divins, l'existence du dieu destructeur est liée à celle de son Kaïô Shin, Ea : la mort de l'un entraîne la disparition de l'autre.[3][5] Depuis ce monde, Moscow et son ange Campari veillent sur l'univers 3, l'univers jumeau de l'univers 10.[6]
L'univers 3, et avec lui ses divinités, fut directement concerné par le Tournoi du Pouvoir organisé par le Roi de Tout : les univers dont l'équipe échouait étaient effacés de l'existence. Le destin de l'univers 3 s'est joué dans cet affrontement entre les douze univers, événement central du récent récit de Dragon Ball Super.[7]
Habitants
La planète n'abrite qu'un cercle restreint d'occupants, tous liés au pouvoir destructeur de l'univers 3 :
- Moscow (マスカット, Masukatto) — le dieu de la destruction de l'univers 3. Être à l'aspect mécanique, il ne s'exprime pas par la parole humaine mais par une suite de sons que seul son ange parvient à interpréter.[3][4]
- Campari — ange et guide attaché à Moscow, présenté également comme son serviteur et son instructeur en arts martiaux. C'est lui qui traduit les propos de son maître pour le reste du multivers.[4][7]
Le Kaïô Shin Ea, divinité tutélaire de l'univers 3, est pour sa part lié au destin de Moscow, son existence répondant à celle du dieu de la destruction.[5]
Géographie / Environnement
Vue depuis l'espace, la planète Moscow présente l'apparence d'un astre entièrement métallique.[2] L'intérieur tranche par son atmosphère : un lieu plongé dans l'obscurité, où les seules sources de lumière — elles-mêmes ternes et multicolores — émanent des nombreuses machines fixées aux parois.[2] Cet environnement industriel et froid fait écho à la silhouette mécanique de son occupant, faisant du monde le prolongement naturel de son dieu.
La planète est en outre accompagnée d'une lune dont la forme évoque celle de l'Étoile de la Mort de la saga Star Wars.[2]
Anecdotes
- Comme la plupart des dieux de la destruction de Dragon Ball Super, dont les noms dérivent de boissons alcoolisées, le nom japonais du monde — 惑星マスカット, Wakusei Masukatto — renvoie au muscat, cépage et vin éponyme, et coïncide avec le nom même de son dieu, マスカット (Masukatto).[1]
- L'aspect uniformément métallique de la planète et l'obscurité de son intérieur en font l'un des mondes les plus austères associés aux dieux de la destruction.[2]
- Sa lune, comparée à l'Étoile de la Mort, est l'un des rares clins d'œil explicites de l'univers Dragon Ball à une autre grande saga de science-fiction.[2]